Cellule technique

Cellule technique

Une cellule en appui aux groupes du GIS Coop

  • Composée de 2 personnels INRAE et hébergée à Nancy au sein de l’UMR Silva
  • Pour garantir l’organisation, l’archivage et l’accès aux données du GIS Coop

Un engagement ancien pour le partage des données

Dès la création du GIS Coop, la mise en commune des données a été considérée comme une condition nécessaire à la réussite du groupement. Parmi les différentes solutions possibles, il a été choisi de réaliser un stockage commun des données dans une base de données relationnelle, celle-ci pouvant être interrogée par les membres du GIS. Ce choix marque clairement l’engagement réciproque des différents partenaires. Pour que cette base de données puisse être effectivement opérationnelle, le GIS a créé la cellule technique dès 1994 avec comme principale mission l’administration et la gestion des données.

Depuis 2006, la cellule technique est composée de 2 agents INRAE affectés à temps partiel à cette mission et basée au sein de l’UMR Université de Lorraine/INRAe/AgroParisTeh Silva

Des missions variées pour la qualité et la valorisation des données

Les missions principales de la cellule technique concernent :
♦ les données : contrôle de la cohérence des données et alimentation de la base de données,
♦ la base de données : conception et évolution du modèle de données afin d’assurer le stockage de toutes les données récoltées, gestion des droits d’accès à la base de données,
♦ l’utilisation de la base de données en facilitant l’accès aux données pour les membres des groupes (procédures d’interrogation, compte-rendu standard des dispositifs, formation...).

Progressivement les missions de la cellule technique se sont diversifiées. Ainsi la cellule technique a également pour missions :
♦ de fournir un appui technique aux groupes pour la mise en place des protocoles de mesures et d’expérimentations,
♦ d’assurer la formation des membres des groupes quand cela est nécessaire (notation de la qualité...),
♦ de participer aux actions de communication (publication, site web…),
♦ de réaliser ou de coordonner des études particulières.

Enfin, elle bénéficie de l’appui d’un agent AgroParisTech pour la création et la mise à jour du site Web du GIS Coop.

La base de données

Sur le plan technique la base de données est implémentée sous un système de gestion de bases de données moderne PostgreSQL : il présente une très grande puissance et une très grande facilité dans le traitement de données, permet une structuration des données garantissant une cohérence des données et assure une confidentialité des données. La constitution de réseaux cohérents grâce à la définition d’un cahier des charges qui homogénéise et standardise les protocoles à faciliter la conception d’une base de données unique pour tous les réseaux.

La base de données est organisée de manière à archiver les métadonnées sur les sites (nom, localisation, propriétaire) et les placettes (surface, traitements…), les mesures sur les arbres (numéro, emplacement et mesures dendrométriques successives), et l’historique de chaque placette (enregistrement de toutes les interventions sylvicoles réalisées).

Modèles de données schéma 1

Le modèle de données a été modifié En 2014 pour pouvoir archiver les données floristiques et pédologiques. Ce modèle de données a été conçu dans le cadre d’un projet, le projet INSENSE, dont un des objectifs est la construction d'une base de données pédologiques nationale : la structure de la base, la nomenclature des noms de tables et des noms de champs, la codification des variables qualitatives ont été définies de façon à s’harmoniser au maximum avec les bases de données inclus dans le projet (Renecofor, Donesol, BioSoil, EcoPlant) pour assurer l’interopérabilité des bases de données et faciliter ainsi leur utilisation commune. 

Schéma de modèles de données 2

Avant tout chargement dans la base de données, des procédures automatiques vérifient la qualité des données. Deux types de contrôles sont réalisés : pour une série de données, des contrôles sur chaque colonne (par exemple : type de variable, gamme de valeurs, …) et entre colonnes (par exemple : pas de mesures de hauteur de première branche verte sur un arbre mort) ; pour plusieurs séries de mesures d’une même placette, des contrôles sur les mesures successives (par exemple : évolution de la circonférence à 1m30).

Le chargement des données dans la base est en cours. 58 sites, 289 placettes et 94 902​ arbres ont été enregistrés. Au total, il y a plus de 450 000 enregistrements de mesures individuelles : en moyenne chaque arbre a donc été mesuré 4 fois. On compte également, 2102 inventaires floristiques totalisant 692 espèces identifiées, 1721 sondages tarière et 71 profils pédologiques.